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12 ⸱ Et devant moi la liberté
V. MOUZAT

MOUZAT Virginie – Flammarion

On associe souvent le nom de Charlotte Perriand à cette chaise longue tout en tubes et cuir, exposée dans des musées, et encore éditée, cent ans après sa conception. Et pourtant, que de chemin parcouru par Charlotte… Virginie Mouzat imagine le journal intime de cette designer d’exception, née au début du XXe siècle, libre et audacieuse, qui a dû se battre dans un monde d’hommes peu disposés à lui faire une place.

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3.7 basé sur 3 avis

VOS RÉFLEXIONS
sur ce livre

5 thoughts on “12 ⸱ Et devant moi la liberté”

  1. ELISABETH BERGERON

    Voici une réécriture de la vie de Charlotte Perriand qui adopte son propre point de vue au long d’un journal fictif.

    L’ensemble est confus et le style télégraphique adopté pour faire plus vrai n’apporte rien. Il aurait par ailleurs été particulièrement utile d’avoir quelques photos des meubles évoqués.
    On a l’impression que pour comprendre ces anecdotes et allusions il faudrait connaître déjà tout un contexte qui n’est pas expliqué (et pour cause dans un journal on ne s’explique à soi-même ni ce qu’on sait ni ce qu’on fait).

    Le pari fait en adoptant cette forme de récit à la première personne est largement perdu. On a du mal à lire ce livre tant on s’ennuie et finalement on reste sur sa faim. Le livre – malgré tout – achevé, je suis allée sur Wikipedia pour tenter d’avoir une vision plus claire.

    Il me semble que Les Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar qui racontent, comme c’est le cas ici, la vie d’un personnage mais sans nécessairement en couvrir tous les aspects et qui le fait également à la première personne serait la référence pour ce type de tentative.

    Dommage, dommage, le sujet était intéressant.

  2. Conseil

    Virginie Mouzat écrit dans son prologue de cette autobiographie imaginaire : « en ouvrant les pages au hasard des dates, on peut reconstituer le parcours » de Charlotte Perriand. Prenez cette liberté et vite partez sur un site dédié à la découverte du travail de cette architecte d’intérieur notable du XXème siècle. Il est basé sur le concept rationalité-utilité-simplicité. Les intérieurs dépouillés des habitats du Japon où elle habitera et vivra la conforteront et l’influenceront dans ses créations. Et ne pas oublier sa relation admirative mais souvent conflictuelle avec Le Corbusier. Ça, c’est pour le côté « femme libre » écrit dans le quatrième de couverture…

  3. jeanne

    intéressant mais je trouve dommage qu’il n’y ait pas de photos de réalisations de Charlotte Perriand

  4. Michel78

    Très belle idée que ce journal imaginaire de Charlotte PERRIAND. On se laisse très vite prendre au jeu et oublier que ce n’est pas elle qui écrit ! Tout cela grâce à une écriture simple mais fluide et surtout parce que le destin de cette femme est captivant, tant elle surmonte tout ; aussi bien ses désillusions dans ses rapports avec Le Corbusier qu’elle vénérera au-delà de la raison que les péripéties de sa vie durant toute la 2ème guerre mondiale qu’elle passera au Japon et en Indochine loin de ses amis artistes. La visite de sa dernière exposition à la Fondation Louis Vuitton en 2019 permet de « meubler » ce journal de ses réalisations.
    Note 4

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